Maintenant que la crise économique est bien ancrée dans le quotidien des pays européens, le déni s’efface devant la conscience du réel.

Naufrage de la science science économique ? Dans une entrevue passionnante accordée à Humandee, Robert Boyer explique pourquoi la pluralité des sciences sociales est nécessaire pour comprendre le présent et bâtir l’avenir.

Pour Raghuram Rajan, le creusement des inégalités est avant tout la conséquence d’une qualité insuffisante de l’éducation, qui n’a pas suivi les changements du travail liés à la technologisation de l’économie.

Déjà il y a trois ans, Philippe Simonnot écrivait que venir au secours d’une finance dévoyée n’a fait que reculer les échéances et aggraver les déficits publics. Nous sommes devant les échéances et ce qu’il appelle une "crise de régime".

Patrick Artus souligne qu’il faut travailler pour accroître la valeur ajoutée de l’industrie, mais aussi pour diminuer les coûts des services "non délocalisables", qui sont trop élevés.

Et toujours à lire, ce qu’il faut savoir sur la dette publique et le déficit (Echapper au déclin-1), et le document de référence sur les performances économiques comparées de la France et de l’Allemagne.

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